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samedi 7 mars 2015

Aussenminister der DVRK rief USA zur Beendigung der feindlichen Politik auf

Der Aussenminister der Demokratischen Volksrepublik Korea (DVRK), Ri Su Yong, hielt am 3. März in Genf zwei wichtige Reden.

** In seiner Rede vor der Genfer Abrüstungskonferenz stellte er fest, dass die koreanische Halbinsel, auf der sich die grösste Atommacht der Welt und der jüngste Atomwaffenstaat technisch noch immer im Kriegszustand feindlich gegenüberstünden, ein gigantisches Atomwaffenarsenal darstelle.
Die nun schon mehr als ein halbes Jahrhundert andauernde feindliche Politik der USA gegenüber der DVRK habe letztere dazu bewogen, zur Verteidigung und zum Schutz ihrer eigenen Sicherheit Atomwaffen zu entwickeln. Die DVRK habe keine andere Wahl, als ihre atomare Abschreckungsmacht weiter zu stärken und auszubauen, um der stetig wachsenden atomaren Bedrohung durch die USA zu begegnen.
Die zukünftigen Gegenaktionen der DVRK würden davon abhängen, ob die USA ihre Feindschaft aufgeben oder nicht.
Solange Korea geteilt bleibe, könnten ein dauerhafter Frieden auf der koreanischen Halbinsel und die regionale Sicherheit nicht garantiert werden.
Wenn Korea vereinigt sei, könne es einen entscheidenden Beitrag zur Erhaltung des Friedens und der Sicherheit leisten und zur Verhinderung von Konflikten zwischen regionalen Grossmächten beitragen.
Der Aussenminister versicherte ferner, dass die DVRK in diesem Jahr auch weitere wichtige Schritte zur Verbesserung der innerkoreanischen Beziehungen unternehmen werde.

** In seiner Rede an der 28. Tagung des UNO-Menschenrechtsrats stellte Aussenminister Ri Su Yong fest, dass die Menschenrechtsfrage heute extrem politisiert werde.
Er verurteilte die gegen die DVRK gerichtete UNO-"Menschenrechts-Resolution" als ein falsches Dokument, das auf Lügen aufgebaut und rein politisch motiviert ist.
Als die USA festzustellen begannen, dass sie die DVRK nicht mit Gewalt in die Knie zwingen können, hätten sie ihre bösartige Anti-DVRK-"Menschenrechts"-Kampagne initiiert, sagte der Aussenminister.
Die USA hätten während des Kalten Krieges die koreanische Halbinsel zu einem Schauplatz der Konfrontation zwischen dem Sozialismus und dem Kapitalismus in Asien aufgebaut und zu diesem Zweck Unsummen von Dollars nach Südkorea gepumpt, während sie gleichzeitig versuchten, das Gesellschaftssystem der DVRK mittels Isolierung, Unterwanderung, Blockaden, Bedrohung und Erpressung zu stürzen.
Der UNO-Menschenrechtsrat sollte Unparteilichkeit walten lassen, anstatt den psychopathischen Ausfällen eines Offiziellen unter der Maske der UNO gegen die DVRK Gehör zu schenken.
Der Aussenminister betonte abschliessend, dass die DVRK ihre nationale Souveränität verteidigen und das die Menschenrechte des Volkes garantierende und schützende sozialistische System weiter ausbauen werde.

In beiden Reden verlangte der Minister von den USA klar und deutlich, ihre feindliche und aggressive Politik gegenüber der DVRK zu beenden.


jeudi 5 mars 2015

Südkoreanische Organisationen mobilisieren für Frieden und Wiedervereinigung

Verschiedene Friedens- und Pro-Wiedervereinigungs-Organisationen Südkoreas organisierten am 1. März eine Kundgebung auf dem Kwanghwamun-Platz in Seoul, um des 96. Jahrestages des Volksaufstands vom 1. März 1919 gegen die japanischen Imperialisten zu gedenken.
Die Redner sagten, dass der Volksaufstand eine breite Widerstandsbewegung gegen die grausame Kolonialherrschaft des japanischen Imperialismus gewesen sei und vor aller Welt das Streben der koreanischen Nation nach Freiheit und Unabhängigkeit demonstriert habe.
Die ganze Nation habe sich zu einer machtvollen Unabhängigkeitsbewegung erhoben.
Die Redner appellierten an die Südkoreaner aller Schichten und Klassen, sich zusammenzuschliessen und im patriotischen Geist des Volksaufstands vom 1. März 1919 für die friedliche Wiedervereinigung Koreas zu kämpfen.
Am gleichen Tag fand auch im Thapgol-Park in Seoul eine Gedenkkundgebung statt.


USA-Botschafter von einem Südkoreaner angegriffen

Der Botschafter der USA in Südkorea, Mark Report, wurde am 5. März während einer Lesung im Jongro-Distrikt von Seoul von einem Südkoreaner angegriffen.
Kim Ki Jong, ein Vertreter der Uri Madang, einer Pro-Friedens- und Anti-Kriegs-Bürgerbewegung, griff den Botschafter mit einem Messer an und rief Losungen für die nationale Wiedervereinigung und gegen einen Krieg.
Der Botschafter wurde wegen schwerer Wunden im Gesicht und an den Händen in ein Krankenhaus gebracht.
Als Kim Ki Jong von der Polizei abgeführt wurde, rief er Protestlosungen gegegn die amerikanisch-südkoreanischen Aggressionskriegs-Manöver Key Resolve und Foal Eagle.
Die Attacke auf den USA-Botschafter widerspiegelt den zunehmenden Antiamerikanismus der südkoreanischen Bevölkerung und deren Opposition gegen die Kriegspolitik der USA auf der koreanischen Halbinsel.



lundi 2 mars 2015

Que le Parti, l’armée et le peuple entiers entreprennent un énergique effort de remise en état des forêts pour recouvrir les montagnes de la patrie d’une verdure luxuriante

Kim Jong Un
Que le Parti, l’armée et le peuple entiers entreprennent un énergique effort de remise
en état des forêts pour recouvrir les montagnes
de la patrie d’une verdure luxuriante
Entretien avec les responsables du Parti, de l’armée et des organismes de l’économie de l’Etat
Le 26 février de l’an 104 du Juche (2015)
Nous saluerons, quelques jours après, la journée du Reboisement, jour mémorable où le grand Président Kim Il Sung a levé le flambeau du mouvement de plantation d’arbres.
Le 2 mars 1946, malgré son emploi du temps surchargé imposé par sa direction de l’édification d’une patrie nouvelle après la Libération, le grand Président est monté sur la colline Moran, où, en contemplant la nature du pays mutilée par suite de la domination coloniale japonaise, il a proposé le grandiose projet de planter de nombreux arbres dans toutes les montagnes pour les transformer en lieux de bonheur du peuple, recouverts de verdure.
La forêt est une précieuse ressource du pays et un bien à léguer aux descendants. Notre pays était appelé territoire brodé d’or pour l’abondance des arbres et fleurs dans ses montagnes et plaines. Mais, depuis la Dure marche, on a coupé inconsidérément les arbres dans le prétendu dessein d’obtenir de la nourriture et du bois de chauffage, et de plus, on a négligé d’arrêter des mesures judicieuses visant à prévenir les incendies de forêt, d’où une réduction importante des précieuses ressources forestières du pays. Etant donné la rareté des arbres dans les montagnes, la pluie, pour peu qu’elle augmente dans sa saison, entraîne inondations et éboulements de terre, tandis qu’en saison sèche les cours d’eau sont à sec, autant de facteurs qui entravent sérieusement l’édification économique et la vie du peuple. Cependant, nos cadres se sont contentés de remettre en état les routes ou les bâtiments atteints par les inondations, loin de prendre des mesures visant à reboiser amplement les montagnes et à juguler les dégâts d’inondations à leur source.
On peut dire que la forêt du pays se trouve actuellement devant l’alternative : ou bien sera-t-elle à jamais dévastée ou bien remise en état ? Plus de pas à faire en arrière au sujet de la forêt. Nul n’est en droit de se considérer comme maître du pays ni de parler de patriotisme sans se préoccuper de cette situation des forêts.
Le grand Général Kim Jong Il, affligé de voir la superficie forestière se réduire, a proposé le projet de procéder à la reforestation de tout le pays et au boisement des villes, et s’est donné tant de peine jusqu’à la fin de ses jours pour le traduire dans la réalité. Je ne peux l’oublier un seul instant, lui qui, en tournée pour sa direction de la révolution Songun, déplorait l’absence de verdure dans les montagnes, conséquence de la Dure marche disait-il, et recommandait de planter en grand nombre des arbres de bonnes essences sur les hauteurs dénudées pour changer le malheur en bonheur et léguer à nos descendants un beau territoire noyé dans une verdure luxuriante. Il est tout à fait inadmissible de leur laisser en héritage des montagnes dénudées, de simples élévations de terre.
Convertir d’ici dix ans toutes les montagnes, suivant le dessein des grands Président et Général, en montagnes de trésors, en montagnes d’or recouvertes de verdure, telles sont la résolution et la volonté irréductibles de notre Parti.
L’ensemble du Parti, de l’armée et du peuple doit entreprendre un énergique effort de remise en état des forêts pour recouvrir les montagnes de la patrie d’une verdure luxuriante.
La remise en état des forêts est une tâche difficile et complexe, car exigeant qu’on élève des plants d’arbres, les transplante et les entretienne pendant de longues années en pleines rigueurs de la nature ; c’est une vaste entreprise visant à transformer toutes les montagnes du pays en montagnes de trésors, en montagnes d’or. C’est une guerre visant à dompter la nature.
L’important dans la remise en état des forêts est de mener de front la création de forêts et la protection des forêts existantes.
Une grande innovation s’impose dans la création de forêts.
On ne doit plus, à cet égard, se contenter, à la journée du Reboisement, de planter quelques arbres ou de transplanter des arbres en pleine sève à titre de cérémonie, comme on le faisait jusqu’ici. Il faut procéder à la création de forêts de la façon dont on produit un grand nombre de plants et que le peuple entier s’engage dans la plantation d’arbres et leur entretien.
La réussite de la création de forêts suppose avant tout une ample production de plants d’arbres.
La production de plants d’arbres est la première opération de la création de forêts, et l’issue de l’effort de remise en état des forêts dépend de cette production dans les pépinières. Celles-ci sont à la remise en état des forêts ce que sont les usines d’armements qui fournissent des munitions en temps de guerre. De même qu’on ne peut gagner les batailles si l’on n’est pas approvisionné en munitions, de même on ne peut réussir dans la remise en état des forêts si les pépinières ne produisent pas suffisamment de plants d’arbres.
Il convient que les pépinières, notamment la Pépinière centrale, produisent en grand nombre des plants d’arbres de diverses bonnes essences.
Le grand Général a fait aménager, en prévoyant l’avenir alors que le pays était en difficulté, le centre de production de plants d’arbres moderne qu’est la Pépinière centrale, pour nous le léguer en héritage. Il revient à la Pépinière centrale de hausser davantage le niveau de perfectionnement scientifique, d’industrialisation et d’intensification de sa production et d’atteindre ou dépasser son objectif de production pour apporter un appoint important à la remise en état des forêts.
De bonnes pépinières doivent être bien aménagées en province aussi.
Dans les provinces aussi, on en aménagera de modernes, pareilles à la Pépinière centrale. Il faut veiller à créer des conditions suffisantes pour l’aménagement de pépinières, sans regarder à la dépense. En ce moment, les pépinières provinciales n’ont pas de serres bien aménagées bien qu’elles en aient besoin pour la production de plants d’arbres. Il faut veiller à l’aménagement de bonnes serres. Des serres modernes sont indispensables pour perfectionner scientifiquement, industrialiser et intensifier la production de plants d’arbres. Dans toutes les provinces, on aménagera à bon escient des serres modèles en tenant compte des particularités et du but de la culture de plants d’arbres, puis on généralisera cette expérience. Les pépinières provinciales doivent être solidement pourvues des diverses conditions matérielles et techniques nécessaires à une ample production de plants d’arbres.
Dans les pépinières, on s’assurera des semences de bonnes essences, fertilisera les champs de plants d’arbres, introduira largement des méthodes de production des plants d’arbres avancées et prendra des mesures strictes pour protéger les plants d’arbres des maladies et des insectes nuisibles. Les cadres et les employés des pépinières prendront pleinement conscience de l’importance des tâches qui leur reviennent dans la remise en état des forêts et assureront une production abondante de plants d’arbres avec le sentiment d’envoyer balles et obus au front.
Il faut assurer la qualité de la plantation d’arbres.
Sinon, de précieux plants d’arbres qui ont coûté tant d’effort périront, et il sera alors impossible de remettre rapidement en état les forêts. Si l’état des forêts du pays ne s’améliore point bien qu’on plante chaque année des arbres pendant la période de mobilisation générale pour l’administration du territoire national et le mois de plantation d’arbres au printemps, c’est que leur taux de survie est peu élevé du fait de la mauvaise qualité de la plantation ; certes, il est important de planter beaucoup d’arbres, mais il est plus important encore de hausser leur taux de survie grâce à la qualité de la transplantation.
De nombreuses personnes relevant des différents secteurs étant mobilisées pour la plantation d’arbres, il convient de les orienter convenablement de façon qu’elles respectent les règles techniques dans cette tâche. On instruira en détail sur les procédés à suivre les cadres, les militaires, les travailleurs et les jeunes, y compris les élèves, qui seront mobilisés pour la plantation d’arbres et exigera d’eux qu’ils les respectent strictement, afin qu’ils opèrent conformément aux règles techniques.
Un fumage et un entretien corrects s’imposent pour les arbres plantés.
Un plant demande beaucoup d’efforts et de soin pour devenir un grand arbre. Il faut veiller à un respect strict des diverses exigences dans le fumage et l’entretien des arbres, entre autres l’arrosage, l’épandage d’engrais et la taille des herbes et arbrisseaux. On procédera régulièrement à l’élimination des arbres malades et inutiles et à la plantation d’autres arbres. Un rigoureux système de responsabilité sera mis en vigueur pour que les organismes, les entreprises et autres unités d’activité assument la survie des arbres qu’ils auront plantés.
Au niveau de la remise en état des forêts, on répartira rationnellement des forêts à valeur économique, des forêts de protection et des marmenteaux. La création de forêts se fera suivant les principes du choix des arbres appropriés au sol et à la saison ainsi que de la plantation de dix arbres contre un arbre coupé. La méthode de création de forêts mixtes et l’exploitation agro-sylvicole seront largement introduites, et la méthode de transplantation des plants d’arbres et la création de forêts basée sur le renouvellement naturel seront combinées conformément à la situation.
De gros efforts sont requis pour la protection des forêts.
On promouvra avec force la protection des forêts du pays avec l’idée que la protection des forêts revient à celle des terres, de l’écosystème et de l’économie. De même que la prophylaxie est pratiquée dans le secteur de la santé publique, de même une protection et un entretien réguliers s’imposent pour éviter que les forêts ne soient détruites.
Il faut veiller à ce qu’on n’abatte pas inconsidérément d’arbres en montagne.
Actuellement, certains y procèdent sans autorisation s’ils ont besoin de combustible ou de bois d’œuvre, sans se soucier de ce qui adviendra des forêts du pays. Il s’agit là d’une traîtrise. Tous ceux qui vivent sur le sol de la patrie doivent tenir à chaque herbe et à chaque arbre et s’attacher à les protéger. Il faut veiller à ce que tous participent à la protection des forêts, fidèles au sens civique et respectueux de la légalité, afin de prévenir les actes d’atteinte aux forêts.
Prévenir les dégâts de maladies et d’insectes nuisibles importe pour la protection des forêts.
Cette prévention réclame qu’on soigne la surveillance pour découvrir en temps opportun l’apparition des maladies et des insectes nuisibles et prendre des mesures contre leur propagation. Le combat contre les maladies et les insectes nuisibles sera mené chaque année de mars à mai dans le cadre d’un mouvement de masse. Les dégâts de maladie et d’insectes nuisibles seront prévenus par diverses méthodes, entre autres l’usage des produits phytosanitaires biologiques et chimiques, la protection et la multiplication d’animaux utiles qui se nourrissent d’insectes nuisibles.
Des mesures rigoureuses s’imposent pour prévenir les dégâts d’incendie de forêt.
Un incendie de forêt réduit en cendres en un clin d’œil des ressources forestières qui ont coûté des efforts de longue haleine. L’Etat mettra sur pied un système d’observation et information sur les incendies et de mobilisation des masses, se dotera des conditions matérielles et techniques nécessaires pour éteindre tout incendie de forêt dès qu’il éclate, établira des coupe-feu réglementaires et les entretiendra régulièrement. Il peut arriver qu’au printemps et en automne on monte en montagne pour la cueillette de plantes médicinales ou dans divers autres buts. Dans ce cas, il faut veiller qu’on respecte strictement l’ordre établi. Des mesures particulièrement strictes contre l’incendie s’imposent dans les saisons où il risque le plus d’éclater.
La protection des ressources forestières suppose le règlement du problème du combustible des habitants.
Des mesures énergiques doivent être prises à cet effet, telles que la création de forêts à bois de chauffage dans chaque région, l’accroissement de la production et de la fourniture de charbon à l’usage des habitants. Il y a des cas où l’on est venu à bout de problème avec du méthane, de la cendre de charbon et de la houille sporophytique ; cette expérience doit être généralisée largement pour que toutes les régions parviennent à tout prix à se suffire à elles-mêmes pour le combustible.
Dans tons les secteurs, on s’arrangera pour réduire la consommation de bois afin d’être toujours moins tributaire des forêts.
Il faut veiller soigneusement au développement de la science et de la technique sylvicoles.
La création et la protection des forêts doivent aussi recourir à la science et à technique si l’on veut qu’elles réussissent.
Les établissements de recherche sylvicole doivent mener à bien des recherches sur les problèmes scientifiques et techniques qui se posent dans la sélection des arbres, la création, la protection et l’entretien des forêts. Il faut s’investir dans les recherches visant à obtenir et répandre largement des arbres de bonnes essences à valeur économique et adaptés au climat et au sol de notre pays. De même, des recherches seront menées pour perfectionner la méthode de plantation et d’entretien qui répond aux particularités locales et aux conditions réelles de notre pays. On doit rechercher une méthode qui permette de planter les arbres en toute saison et étudier aussi les problèmes posés par la création, la protection et l’entretien de forêts à long terme.
Des mesures s’imposent pour adopter et diffuser largement les réalisations scientifiques et techniques récentes du monde concernant la création et la protection des forêts. Actuellement, notre pays dispose de peu d’arbres de bonnes essences ; il faudra en introduire d’autres pays et les acclimater pour les répandre largement. On cultivera le plus souvent les arbres appréciés par l’éminent Général, notamment le pin strobus, qu’on répandra dans tout le pays.
Il faut réussir la diffusion de la science et de la technique sylvicoles chez les cadres et travailleurs. Le peuple entier devant participer à la création et à la protection des forêts, chacun doit être au courant de la méthode de plantation et d’entretien selon les espèces d’arbres. Partout dans le pays sont aménagés des centres de vulgarisation des connaissances scientifiques et techniques, qui doivent servir efficacement de point de départ dans la diffusion des connaissances en matière de sylviculture de sorte que les gens se tiennent au courant de la tendance mondiale du développement de la science et de la technique sylvicoles.
Le développement de cette science et de cette technique suppose un bon aménagement de l’Académie de sylviculture. Certains cadres négligent l’aménagement de cet établissement parce que le développement de la science et de la technique sylvicoles ne produit pas son effet en un ou deux ans, mais ils doivent se garder de cette erreur. Il faut en faire une académie de premier ordre dans le monde. Non seulement cet établissement, mais aussi les centres de recherche sylvicole en place dans les provinces doivent être aménagés avec soin.
Je veux aborder maintenant la nécessité de renforcer la supervision et le contrôle sur la création et la protection des forêts.
Du moment qu’un appareil national efficace pour la supervision des forêts a été créé suivant les mesures prises par le Parti, il doit mener à bien cette surveillance et ce contrôle des forêts du pays en tenant en main l’ensemble de l’entreprise.
Il faut resserrer le contrôle juridique sur la création et la protection des forêts. Si ce contrôle est faible, il y a risque que les pratiques illicites continuent à se faire jour dans ce domaine. L’Etat doit resserrer le contrôle juridique en la matière pour que les tendances négatives ne puissent apparaître. L’abattage arbitraire doit être mis à l’index, quelle que soient l’unité d’activité et la personne qui en sont responsables. Des récompenses et des punitions seront appliquées judicieusement aux unités d’activité bonnes et mauvaises dans la création et la protection des forêts. Il est nécessaire de bien former les rangs des surveillants forestiers et de les redynamiser dans leur sens des responsabilités et leur rôle.
La remise en état des forêts étant une entreprise à long terme qu’on mène en prévision d’une décennie, il faut de l’opiniâtreté pour la promouvoir jusqu’à son achèvement.
Faire preuve d’ardeur par intermittence ne peut faire réussir cette entreprise. Les cadres doivent pousser en permanence la création et la protection des forêts avec esprit de suite, imprégnés du sens du mot de l’éminent Général : « Vivre dans l’avenir plutôt que dans le présent ! »
Le plan de remise en état des forêts ne doit pas rester lettre morte. Nous devons faire de toutes les montagnes du pays des montagnes d’or recouvertes de verdure pour prouver par les faits que la Corée n’a qu’une parole.
Il faut proposer la remise en état des forêts comme une tâche importante qui engage le Parti, l’Etat et l’armée et la promouvoir avec force en mobilisant l’ensemble des forces et des moyens.
La remise en état des forêts est une entreprise politique importante visant à la réalisation des recommandations des grands Président et Général ainsi qu’une entreprise des plus patriotiques tendant tant à la richesse, à la puissance et au développement de notre pays, de notre patrie, qu’à la prospérité des générations futures. Vu l’énorme importance que revêt cette œuvre, le Parti a pris l’initiative de faire adopter et publier une décision conjointe du Comité central du Parti du travail de Corée, du Comité de la défense nationale de la République populaire démocratique de Corée et du Commandement suprême de l’Armée populaire de Corée invitant tous ses adhérents, toute l’armée et tout le peuple à lutter énergiquement pour remettre en état les forêts, de même qu’il a fait constituer de puissants commandements à cet effet.
Le Parti, l’armée et le peuple entiers doivent se mobiliser pour la remise en état des forêts.
Cette mobilisation générale est indispensable pour la réussite de l’entreprise. L’ensemble du Parti, de l’armée et du peuple doit s’y engager comme un seul homme de même que tout le peuple s’est engagé dans la reconstruction de l’après-guerre. Que le Parti, l’armée et le peule entiers se mobilisent pour mener avec force la remise en état des forêts !, tel est le mot d’ordre militant que propose notre Parti à l’heure actuelle.
Il revient à l’Armée populaire de se tenir à la tête de cette entreprise.
Elle doit y jouer un rôle de pionnier tout comme elle le fait dans les autres domaines. Ce sont aux commissaires politiques des unités à tous les échelons de l’Armée populaire de prendre eux-mêmes en charge la création et la protection des forêts sous leur propre responsabilité.
Une coopération étroite entre l’armée et le peuple est requise pour que la grande union entre eux manifeste toute son efficacité dans cette œuvre.
Des mouvements de masse dynamiques s’imposent pour mener à bien la remise en état des forêts.
Recourir à des mouvements de masse pour stimuler la révolution et le développement du pays relève de la méthode de travail traditionnelle de notre Parti. Les organisations du Parti et celles de travailleurs doivent relancer le mouvement des forêts Aeguk dignes du socialisme et le mouvement des arrondissements modèles dans l’entretien des forêts avec autant d’ardeur qu’ils ont mené le mouvement Chollima dans l’après-guerre. En particulier, les organisations de l’Union de la jeunesse doivent mener le mouvement visant à aménager et entretenir avec soin les forêts de la Jeunesse et les forêts de l’Organisation des enfants, de sorte que tous les jeunes, y compris les enfants, puissent contribuer efficacement à recouvrir leur patelin d’une verdure abondante.
Il faut mener avec dynamisme le travail d’information et de motivation pour inciter le Parti, l’armée et le peuple entiers à la remise en état des forêts.
Rien au monde ne sera impossible si le travail d’information et de motivation réussit à enflammer d’ardeur patriotique les cœurs de l’ensemble des militaires et des civils et à mettre en jeu leur force morale. Le meilleur atout pour réussir dans toute entreprise est la force morale des masses. Une intense offensive d’information et de motivation s’impose pour canaliser au maximum la force morale des cadres et des travailleurs.
Il est indispensable de mettre en jeu le patriotisme Kim Jong Il dans la remise en état des forêts. Cette entreprise peut être considérée comme une épreuve pour l’esprit patriotique de chacun. On prétend avoir planté quantité d’arbres ces dernières années, mais la création de forêts ne réussit pas. C’est la preuve qu’on se contente de parler de patriotisme, au lieu de payer de sa personne. Le patriotisme est le noble esprit qui fait cas même de chaque arbre de la patrie et qui fait dédier sueur et efforts à le développer ; la volonté patriotique de chacun se développe quand il plante et entretient avec soin par lui-même même un arbre. Qu’on inculque aux cadres, militaires, travailleurs et jeunes, y compris enfants, que la création et la protection des forêts sont une entreprise au plus haut point patriotique parce que visant à un bel avenir de la patrie, afin qu’ils s’engagent dans la remise en état des forêts avec une grande ardeur patriotique.
Dans tous les secteurs et unités, il faut mener à pied d’œuvre une information et une motivation intenses pour faire déborder le pays entier d’ardeur et d’élan révolutionnaires pareils à ceux de la période de reconstruction de l’après-guerre. Les organisations du Parti et celles de travailleurs lanceront des offensives d’information et de motivation intensives et successives en ce qui concerne la remise en état des forêts. Ces offensives doivent mobiliser les journaux, la radio et tous les autres médias.
Il faut que les commandements pour la remise en état des forêts jouent efficacement leur rôle. Il dépend grandement de leur rôle que cette entreprise réussisse comme le souhaite le Parti. Ils élaboreront de façon judicieuse le plan à long terme, le plan de chaque étape et le plan annuel, et mèneront à bien la direction des opérations pour leur réalisation. Il faut veiller à ce que des déviations ne se manifestent pas.
Les cadres se mettront à la pointe de l’entreprise. Au lieu de se laisser accaparer par les chiffres statistiques dans le bureau, ils se rendront sur les lieux de travail en pleine effervescence et conduiront les masses à la remise en état des forêts en criant le commandement « En avant, après moi ! » à l’instar des commandants de l’Armée populaire.
Comme nous avons remporté des victoires successives dans la confrontation sans coups de feu avec les Etats-Unis et autres forces hostiles, nous devrons remporter à coup sûr une victoire éclatante dans cette entreprise destinée à remédier aux conséquences de la Dure marche et à léguer des biens durables à la postérité.
Je suis convaincu que nos cadres, militaires de l’Armée populaire, travailleurs et jeunes, y compris les élèves, qui ont toujours répondu par leur fidélité à l’appel du Parti, en feront de même à l’appel du Comité central du Parti et s’engageront comme un seul homme dans la remise en état des forêts, cause patriotique sublime.

Die ganze Partei, die ganze Armee und das ganze Volk, entfaltet energisch den Kampf für die Wiederherstellung der Wälder und macht aus den Bergen des Vaterlandes üppige Wälder

Kim Jong Un
Die ganze Partei, die ganze Armee und das ganze Volk, entfaltet energisch den Kampf für die Wiederherstellung der Wälder und macht aus
den Bergen des Vaterlandes üppige Wälder
Gespräch mit verantwortlichen Funktionären
der Partei, der Armee und der Staats- und Wirtschaftsorgane
26. Februar Juche 104 (2015)
 
Nach wenigen Tagen begehen wir den Tag der Aufforstung, einen bedeutungsvollen Tag, an dem unser großer Führer Kim Il Sung die erste Fackel der Bewegung zur Baumpflanzung angezündet hatte.
Trotz des hohen Zeitdrucks zur Anleitung der Neugestaltung des Vaterlandes nach der Befreiung bestieg er am 2. März 1946 den Berg Moran, hatte nach durch die Kolonialherrschaft der japanischen Imperialisten geschädigten Bergen des Vaterlandes Umschau gehalten und einen weit reichenden Plan konzipiert, viel Bäume zu pflanzen und so alle Berge in ein üppig bewaldetes Paradies des Volkes zu verwandeln.
Die Wälder sind kostbare Hilfsquellen des Landes und ein Schatz, der unserer Nachwelt zu übergeben ist. Unser Land hatte dicht bewaldete Berge und Fluren und war mit verschiedensten Blumen wie übersät, weshalb es als ein Land mit schönen Landschaften bezeichnet wurde. Aber von der Zeit des Schweren Marsches an fällte man unter Berufung auf die Besorgung von Nahrungsmittel und Brennmaterial bedenkenlos Bäume und ergriff zudem auch keine richtigen Maßnahmen für die Verhütung der Waldbrände. Daher ging der Bestand an den wertvollen Waldressourcen des Landes stark zurück. Da die Berge nur wenig Bäume haben, entstehen in der Regenzeit schon bei etwas starkem Regenfall Hochwasser und Bergstürze, und in der Dürrezeit trocknen Flüsse und andere Wasserläufe aus, was dem Wirtschaftsaufbau und Volksleben große Hindernisse bereitet. Aber unsere Funktionäre begnügten sich damit, die durch das Hochwasser beschädigten Straßen und Gebäude wiederherzustellen, und leiteten keine Maßnahmen dafür ein, die Berge dicht aufzuforsten und so den Hochwasserschäden in ihrer Ursache vorzubeugen.
Die Wälder des Landes stehen derzeit, so kann man sagen, am Scheideweg: ewige Verheerung oder Wiederbelebung. In Frage betreffend den Wald gibt es für uns kein Zurück mehr. Bei weiterem Fortbestehen dieser Waldlage kann sich niemand einbilden, Herr des Landes zu sein, ja von Vaterlandsliebe sprechen.
Der Heerführer Kim Jong Il, dem der Rückgang des Waldbestands des Landes wehtat, legte die Konzeption vor, das ganze Land zu bewalden und gartenbauarchitektonisch zu gestalten, und widmete sich bis zur letzten Stunde seines Lebens deren Verwirklichung mit ganzer Seele und Kraft. Auf dem Weg zur Führung der Songun-Revolution sagte er beim Anblick baumloser Berge, auch das sei eine Folge des Schweren Marsches, und wies eindringlich darauf hin, die kahlen Berge viel mit Bäumen von guten Arten zu bepflanzen, so das Unglück in Glück zu verwandeln und so unseren kommenden Generationen schöne rauschende Wälder und Berge zu übergeben. Sein Antlitz bleibt mir unvergessen. Wir dürfen unserer Nachkommenschaft niemals kahle Berge, Lehmbodenberge übergeben.
Es ist ein fester Entschluss und Wille unserer Partei, ganz im Sinne des Vorhabens Kim Il Sungs und Kim Jong Ils künftig innerhalb der zehn Jahre alle Berge in Schatz-Berge, Gold-Berge mit grünen rauschenden Wäldern zu verwandeln.
Die ganze Partei, die ganze Armee und das ganze Volk sollten energisch einen Kampf für die Wiederherstellung der Wälder entfalten und so die Berge des Vaterlandes mit grünen üppigen Wäldern bedecken.
Die Wiederherstellung der Wälder ist eine schwierige und komplizierte Arbeit, für die man mitten in der rauen Natur Jungbäume züchten und umpflanzen und über Jahre hinweg pflegen muss, und eine grandiose Arbeit zur Umgestaltung der Natur mit dem Ziel, aus allen Bergen des Landes Schatz- und Gold-Berge zu machen. Die Wiederherstellung der Wälder ist ein Krieg mit der Natur.
Hierbei kommt es darauf an, die Schaffung von Wäldern und deren Schutz gleichzeitig voranzubringen.
Beim Anlegen von Wäldern muss eine große revolutionäre Umwälzung bewirkt werden.
Das Anlegen der Wälder darf nicht wie in der Vergangenheit auf die Weise erfolgen, dass man am Tag der Aufforstung wie eine Veranstaltung einige Bäume pflanzt oder schon herangewachsene Bäume umpflanzt. Dieses Vorhaben muss auf die Weise geschehen, dass viele Baumsetzlinge aufgezogen werden und das ganze Volk sich erhebt, diese pflanzt und pflegt.
Zum optimalen Anlegen der Wälder müssen vor allem genügend Jungbäume produziert und geliefert werden.
Die Züchtung von Jungbäumen stellt den ersten Prozess der Schaffung von Wäldern dar, und Erfolg im Kampf für die Wiederherstellung der Wälder hängt davon ab, wie die Baumschulen die Baumsetzlinge bereitstellen. Bei der Wiederherstellung der Wälder sind die Baumschulen gleichsam Rüstungsbetriebe, die in der Kriegszeit Munition erzeugen und liefern. Sowie man im Kampf nicht siegen kann, wenn die Lieferung von Munition ausbleibt, kann der Kampf für die Wiederherstellung der Wälder nicht ergebnisreich entfaltet werden, wenn die Baumschulen nicht ausreichend Jungbäume produzieren und liefern.
Die Zentrale Baumschule und die anderen Baumschulen haben Baumsetzlinge von verschiedenen guten Holzarten massenhaft zu produzieren.
Kim Jong Il hat in der Zeit, in der das Land in einer so schwierigen Lage war, dem Heute entgegengesehen, die Zentrale Baumschule, eine moderne Produktionsbasis für Baumsetzlinge, einrichten lassen und sie als ein Erbe hinterlassen. Die Zentrale Baumschule muss das Niveau der wissenschaftlich fundierten, industriellen und intensiven Zucht von Baumsetzlingen weiter erhöhen, das ihr übertragene Produktionssoll von Baumsetzlingen übererfüllen und somit im Ringen um die Wiederherstellung der Wälder einen großen Beitrag leisten.
Auch die örtlichen Baumschulen sind besser auszugestalten.
In den Bezirken sind ebenfalls moderne Baumschulen wie die Zentrale Baumschule zu bauen. Man muss die für die Einrichtung der Produktionsbasen für Baumsetzlinge nötigen Bedingungen genügend bereitstellen, ohne Investitionen zu sparen. Derzeit sind in den örtlichen Baumschulen die für die Zucht von Baumsetzlingen notwendigen Gewächshäuser nicht wie erwünscht gestaltet. Die Gewächshäuser sind besser zu gestalten. Um die Produktion von Baumsetzlingen zu verwissenschaftlichen, zu industrialisieren und zu intensivieren, muss es moderne Gewächshäuser geben. Jeder Bezirk sollte ein mustergültiges Gewächshaus, das den Besonderheiten der Zucht von Baumsetzlingen und dem Verwendungszweck entspricht, einrichten und es verallgemeinern. Die örtlichen Baumschulen sind mit verschiedenen materiell-technischen Bedingungen zu versehen, um Baumsetzlinge ausreichend zu züchten und zu liefern.
Die Baumschulen sind verpflichtet, Samen von guten Baumarten zu beschaffen, die Bodenfruchtbarkeit der Felder für Baumsetzlinge zu steigern, fortgeschrittene Zuchtmethoden von Baumsetzlingen aktiv einzuführen und konsequente Maßnahmen zum Schutz der Baumsetzlinge vor Schäden durch Krankheiten und Insekten zu treffen. Die Funktionäre und Belegschaftsmitglieder der Baumschulen müssen sich der Wichtigkeit ihrer Aufgabe im Kampf zur Wiederherstellung der Wälder zutiefst bewusst sein und mit dem Geist, an die Front Munition zu liefern, mehr Baumsetzlinge produzieren und bereitstellen.
Die Bäume sind qualitativ anzupflanzen.
Ansonsten werden mit großem Aufwand gezogene teure Baumsetzlinge absterben, dann ist die schnelle Wiederherstellung der Wälder unmöglich. Zurzeit werden zwar jährlich in den Perioden der Generalmobilmachung zur Landespflege und in den Frühlingsmonaten für Aufforstung Bäume angepflanzt, aber die Waldbestände des Landes kaum verbessert. Die Ursache dafür besteht darin, dass die Rate der überlebenden Bäume nicht hoch genug ist, weil die Baumanpflanzung nicht qualitativ erfolgt. Es ist allerdings wichtig, mehr Bäume anzupflanzen, aber noch wichtiger, durch qualitative Aufforstung die Rate der überlebenden Bäume zu erhöhen.
Da viele Menschen aus verschiedenen Bereichen für die Aufforstung mobilisiert werden, sind sie richtig anzuleiten, damit sie bei der Baumanpflanzung die Anforderungen der technischen Vorschriften einhalten. Es gilt, den für die Aufforstung eingesetzten Funktionären, Armeeangehörigen, Werktätigen, Schülern, Studenten und Jugendlichen die Methode der Baumanpflanzung ausführlich beizubringen und an sie hohe Anforderungen zu stellen, damit sie nach dem Gebot der technischen Vorschriften Bäume anpflanzen.
Die angepflanzten Bäume sind gewissenhaft zu pflegen.
Die Anzucht junger Baumsetzlinge zu Riesenbäumen beansprucht großen Aufwand und Herzensgüte. Konsequent einzuhalten sind verschiedene Anforderungen bei der Pflege von Bäumen wie z. B. bei Wässerung, Düngung und Jäten von Unkraut und Gesträuch. Kranke Bäume und unbrauchbares Unterholz sind rechtzeitig zu entfernen und regelmäßig neue Bäume anzupflanzen. Einzuführen ist ein strenges Zuständigkeitssystem, nach dem die betreffenden Betriebe, Institutionen und Einheiten die von ihnen angepflanzten Bäume in eigener Verantwortung heranziehen.
Während des Kampfes zur Wiederherstellung der Wälder sind Wirtschafts- und Schutzwälder sowie Wälder zur Verschönerung der Landschaften rationell anzulegen. Die Bewaldung muss nach dem Prinzip – geeignete Holzarten auf dafür geeigneten Böden und Aufforstung in dafür geeigneter Zeit – und nach dem Prinzip der Anpflanzung von zehn Bäumen nach dem Fällen eines Baums erfolgen. Es ist notwendig, das Anlegen von Mischwäldern und die Agro-Forstwirtschaft aktiv einzuführen, die Auspflanzung von Baumsetzlingen und die Bewaldung auf natürliche Weise entsprechend den realen Verhältnissen miteinander zu kombinieren.
Für den Waldschutz ist große Kraft aufzubieten.
Der Waldschutz ist gleichsam Schutz von Böden, ökologischer Umwelt und Wirtschaft. Mit dieser Einstellung müssen wir die Arbeit für den Schutz von Wäldern des Landes stark vorantreiben. So wie im Gesundheitswesen einer Erkrankung der Menschen vorbeugende Maßnahmen ergriffen werden, sind auch die Wälder ständig richtig zu schützen und zu pflegen, damit sie nicht zerstört werden.
Man darf die Bäume in den Bergen nicht wahllos fällen.
Manche Leute holzen derzeit, wenn sie Brenn- oder Nutzholz brauchen, ohne Erlaubnis bedenkenlos Bäume in Bergen ab, egal, wie der Waldbestand des Landes werden mag. Wahllose Abholzung gleicht einem Hochverrat. Jeder Bürger, der in diesem Land lebt, muss jeden Grashalm und jeden Baum des Vaterlandes wertschätzen und aktiv schützen. Alle Menschen sind dazu anzuhalten, mit hohem staatsbürgerlichem Selbstbewusstsein und Bewusstsein der Gesetzestreue selbstverantwortlich am Waldschutz teilzunehmen, damit keine Erscheinung der Beeinträchtigung der Wälder auftritt.
Beim Waldschutz kommt es darauf an, Pflanzenkrankheiten und Schädlingsbefall zu verhindern.
Das erfordert, sie intensiv vorausgehend zu beobachten, dadurch sie rechtzeitig zu entdecken und Gegenmaßnahmen einzuleiten, damit sie nicht um sich greifen. Alljährlich ist in der Zeit von März bis Mai eine Massenbewegung zur Bekämpfung von Pflanzenkrankheiten und Schädlingen durchzuführen. Es sind unter Verwendung von biologischen und chemischen Pflanzenschutzmitteln oder durch Schutz und Vermehrung von Schadinsekten fressenden nützlichen Tieren und mit verschiedenen anderen Methoden Schäden durch Pflanzenkrankheiten und Schädlingsbefall zu beseitigen.
Einzuleiten sind konsequente Maßnahmen für die Verhütung der Waldbrände.
Bricht ein Waldbrand aus, könnten sich die lange Zeit mit Mühe geschaffenen Waldressourcen im Nu in einen Aschenhaufen verwandeln. Es ist notwendig, im Landesmaßstab ein ordnungsgemäßes System für die Aufsicht und Meldung von Waldbränden und die Mobilisierung der Massen herzustellen, und notwendige materielle und technische Vorbereitungen zu treffen, damit beim Ausbruch eines Waldbrandes dieser rechtzeitig gelöscht werden kann. Brandschneisen sind vorschriftsgemäß anzulegen und regelmäßig zu pflegen. Die Menschen können in der Frühlings- und Herbstzeit zu verschiedenen Zwecken wie z. B. zur Heilkräutersammlung auf die Berge steigen, und sie sind zur konsequente Einhaltung der festgelegten Verordnungen zu bewegen. Insbesondere in den Jahreszeiten, in denen ein Waldbrand leicht ausbrechen kann, sind die Vorbeugungen gegen die Waldbrände lückenlos zu treffen.
Für den Schutz der Waldressourcen ist die Frage des Brennmaterials für die Bevölkerung zu lösen.
In jeder Region sind die Wälder für Brennholz anzulegen und die Produktion und die Lieferung der Brennkohle für die Bevölkerung sind zu fördern. Außerdem sind aktive Maßnahmen zur Lösung der Frage des Brennmaterials für die Bevölkerung zu greifen. Es gibt Einheiten, die mit Biogas oder Flugasche und Faulschlammkohle die Frage des Brennmaterials für die Bevölkerung gelöst haben, und die Erfahrungen dieser Einheiten sind aktiv zu verallgemeinern, damit alle Gebiete die Frage des Brennmaterials für die Bevölkerung auf irgendwelcher Weise selbst lösen.
In verschiedenen Bereichen sind Maßnahmen zum wenigen Aufwand an Holz einzuleiten, sodass der Grad der Angewiesenheit auf die Wälder erniedrigt werden kann.
Eine tiefe Aufmerksamkeit ist auf die Entwicklung der Forstwissenschaft und -technik zu richten.
Das Anlegen und der Schutz der Wälder können nur auf die Wissenschaft und Technik gestützt erfolgreich vorankommen.
Die forstwissenschaftlichen Forschungsorgane sollten die wissenschaftlich-technischen Fragen bei der Zucht der Baumsorte, beim Anlegen und Schutz der Wälder und bei deren Pflege erforschen und lösen. Die Kraft ist für die Forschungsarbeit dafür aufzubieten, Bäume von guten Sorten, die vom wirtschaftlichen Nutzungswert sind und den Witterungs- und Bodenbeschaffenheiten unseres Landes entsprechen, zu züchten und in großem Umfang zu vermehren. Daneben sind die den zonalen Besonderheiten und den wirklichen Bedingungen unseres Landes entsprechenden Aufforstungs- und Pflegemethoden zu erforschen und zu vervollkommnen. Zu erforschen sind Methoden, die unabhängig von den Jahreszeiten die Aufforstung in allen Jahreszeiten möglich machen. Auch die Fragen beim Anlegen der Wälder mit dem Blick auf die Zukunft und bei deren Schutz und Pflege sind zu erforschen.
Maßnahmen sind zu treffen, um die weltweit fortgeschrittene Wissenschaft und Technik in Bezug auf Anlegen und Schutz der Wälder einzuführen und breit zu verallgemeinern. Zurzeit ist unser Land nicht reich an Bäumen von guter Sorte, und aus anderen Ländern sind Bäume von guter Sorte einzuführen, zu akklimatisieren und breit zu vermehren. Die Strobuskiefer und andere Bäume, die Kim Jong Il guthieß, sind mehr zu züchten und im ganzen Land zu verbreiten.
Folgerichtig zu leisten ist die Arbeit dafür, den Funktionären und Werktätigen die Forstwissenschaft und -technik zu vermitteln. Weil das ganze Volk zum Anlegen und Schutz der Wälder mobilisiert werden, sollte jeder die Aufforstungs- und Pflegemethode nach der Baumsorte wissen. Derzeit bestehen allenthalben im Land Basen für die Verbreitung der wissenschaftlich-technischen Kenntnisse, und gestützt auf sie als Stützpunkt sollte man die Arbeit für die Verbreitung der technischen Kenntnisse über die Forstwissenschaft und -technik rege entfalten, damit die Menschen deren weltweite Entwicklungstendenz rechtzeitig kennen.
Die Entwicklung der Forstwissenschaft und -technik setzt die zweckentsprechende Gestaltung der Akademie für Forstwissenschaft voraus. Etliche Funktionäre vernachlässigen mit der Begründung, die Entwicklung der Forstwissenschaft und -technik lohne sich nicht in einem oder zwei Jahren, die Gestaltung der Akademie für Forstwissenschaft, was unzulässig ist. Diese Akademie ist auf Weltniveau zu gestalten. Neben der erwähnten Akademie sind auch die in jedem Bezirk vorhandenen Institute für Forstwissenschaft gewissenhaft zu gestalten.
Zu intensivieren sind die Aufsicht und Kontrolle über das Anlegen und den Schutz der Wälder.
Nach der Maßnahme der Partei wurde ein starker Staatsapparat für die Aufsicht über die Wälder ins Leben gerufen, und dieser Apparat sollte die Aufsicht und Kontrolle über die Wälder des Landes einheitlich im Griff halten und folgerichtig leisten.
Zu verstärken ist die gesetzliche Kontrolle über das Anlegen und den Schutz der Wälder. Wenn diese Kontrolle nachlässt, könnten beim Anlegen und Schutz der Wälder gesetzwidrige Erscheinungen weiter auftreten. Im staatlichen Rahmen ist die gesetzliche Kontrolle über das Anlegen und den Schutz der Wälder zu aktivieren, sodass die negativen Elemente nicht ihr Haupt erheben können. Im Falle der willkürlichen Holzfällerei müssen jede Einheit und jedermann unterschiedslos streng problematisiert werden. Gegenüber der Einheit, die beim Waldanlegen und -schutz vorbildlich ist, und der Einheit, die in dieser Arbeit rückständig ist, sollte man die Belohnung und Bestrafung richtig verwenden. Es ist notwenig, die Reihen der Mitarbeiter für die Aufsicht über die Wälder richtig aufzufüllen und ihre Verantwortlichkeit und Rolle zu verstärken.
Weil die Wiederherstellung der Wälder eine langwierige Arbeit ist, die man 10 Jahre vorausschauend zu verrichten hat, sollte man diese Arbeit hartnäckig bis zum Ende voranbringen.
Wenn man wie ein Topf arbeitet, der schnell zum Kochen kommt, aber rasch abgekühlt wird, sind Erfolge in dieser Arbeit kaum zu erwarten. Die Funktionäre sollten sich Kim Jong Ils Ausspruch „Lebt heute nicht für das Heute, lebt für das Morgen!“ tief zu Herzen nehmen, die Aufforstung und den Waldschutz als eine beständige Arbeit im Auge behalten und beharrlich vorantreiben.
Es ist unzulässig, dass der Plan für die Wiederherstellung der Wälder als Zahlen oder Tabellen auf einem Papier bleibt. Aus allen Bergen sollte man grün bewaldete Gold-Berge machen und so in der Wirtlichkeit zeigen, dass Korea sein Vorhaben bewerkstelligt.
Der Kampf für die Wiederherstellung der Wälder ist als eine wichtige Arbeit der Partei, des Staates und der Armee herauszustellen und unter Mobilisierung aller Kräfte und Mittel tatkräftig voranzubringen.
Der Kampf für die Wiederherstellung der Wälder ist sowohl eine wichtige politische Arbeit für die Durchsetzung der von Kim Il Sung und Kim Jong Il hinterlassenen Hinweise als auch die größte patriotische Sache für die Stärkung und Weiterentwicklung unseres Landes und unserer Heimat und für das Gedeihen der kommenden Generationen. Da der Kampf zur Wiederherstellung der Wälder sehr wichtig ist, ließ die Partei den gemeinsamen Beschluss des ZK der Partei der Arbeit Koreas, des Verteidigungskomitees der DVR Korea und des Obersten Hauptquartiers der Koreanischen Volksarmee darüber annehmen und veröffentlichen, durch vollen Einsatz der ganzen Partei, der ganzen Armee und des gesamten Volkes um die Wiederherstellung der Wälder tatkräftig zu ringen, und mächtige Leitungen für den Kampf zur Wiederherstellung der Wälder organisieren.
Die ganze Partei, die ganze Armee und das gesamte Volk müssen für diesen Kampf mobilisiert werden.
Nur wenn sich das gesamte Volk des ganzen Landes dafür voll einsetzt, ist es möglich, die Aktion für die Wiederaufforstung der Wälder erfolgreich durchzuführen. So wie nach dem Krieg das ganze Volk durch vollen Einsatz den Wiederaufbau durchgeführt hatte, müssen sich die ganze Partei, die ganze Armee und das gesamte Volk zur Wiederherstellung der Wälder wie ein Mann erheben. „Durch vollen Einsatz der ganzen Partei, der ganzen Armee und des gesamten Volkes den Kampf zur Wiederherstellung der Wälder tatkräftig entfalten!“ – das ist die Kampflosung, die gegenwärtig unsere Partei aufstellt.
Im Kampf für die Wiederherstellung der Wälder muss sich die Volksarmee an die Spitze stellen.
Wie in allen Arbeiten hat die Volksarmee auch in diesem Kampf die Rolle des Bahnbrechers zu spielen. In der Volksarmee müssen die Politkommissare der Truppen aller Ebenen für die Bewaldung und den Waldschutz direkt verantwortlich sein.
Bei der Wiederherstellung der Wälder ist eine gemeinsame Aktion von Armee und Volk richtig durchzuführen, damit die Macht der großen Geschlossenheit von Armee und Volk in hohem Maße zur Geltung kommt.
Es gilt, aktive Massenbewegungen für die erfolgreiche Wiederherstellung der Wälder zu entfalten.
Durch Massenbewegungen die Revolution und den Aufbau voranzutreiben, ist eine traditionelle Arbeitsmethode unserer Partei. Die Partei- und Massenorganisationen müssen, wie in der Nachkriegszeit die Chollima-Bewegung ins Leben gerufen wurde, die Bewegungen um die Titel „Sozialistisches patriotisches Wald“ und „Vorbildlicher Kreis bei der Bewaldung“ energisch entfalten. Besonders die Organisationen des Jugendverbandes haben die Bewegung dazu durchzuführen, Jugend- und Kinder-Wälder anzulegen und gut zu pflegen, damit alle Jugendlichen und Kinder zur üppigen Bewaldung der Berge in ihrer engeren Heimat aktiv beitragen.
Es ist eine energische Agitprop zu betreiben, um die ganze Partei, die ganze Armee und das gesamte Volk zum Kampf für die Wiederherstellung der Wälder aufzurufen.
Wenn man durch bessere Agitprop die Herzen der ganzen Armee und des ganzen Volkes in Vaterlandsliebe entbrennen lässt und ihre Geisteskraft mobilisiert, gibt es in der Welt nichts Undurchführbares. In allen Arbeiten besteht die größte Reserve in der Geisteskraft der Massen. Durch intensive Agitprop-Aktion ist die Geisteskraft der Funktionäre und anderen Werktätigen voll zur Geltung zu bringen.
Es gilt, beim Kampf für die Wiederherstellung der Wälder den Kim-Jong-Il-Patriotismus in hohem Maße zum Tragen zu bringen. Dieser Kampf ist, so kann man sagen, ein Feld, auf dem der Patriotismus der Menschen geprüft wird. In letzten Jahren soll man jährlich viele Bäume angepflanzt haben, aber um die Bewaldung ist es nicht gut bestellt. Das besagt, dass unsere Menschen nur in den Worten vom Patriotismus reden und sich nicht der Praxis hingegeben haben. Der Patriotismus ist ein erhabener Geist, jeden Baum des Vaterlandes wertzuschätzen und für dessen Pflege eigenen Schweiß und Herzensgüte aufzuwenden. Dieser Geist kommt erst dann auf, wenn man auch einen Baum mit eigenen Händen anpflanzt und sorgsam pflegt. Allen Funktionären, Armeeangehörigen, Werktätigen, Kindern und Jugendlichen ist es zutiefst bewusst zu machen, dass Waldanlegen und -schutz die größte patriotische Arbeit für die Zukunft des Vaterlandes ist, damit sie sich mit hohem patriotischem Elan zum Kampf für die Wiederherstellung der Wälder erheben.
Alle Bereiche und Einheiten müssen die Agitprop wie an der Front kräftig betreiben, damit das ganze Land mit revolutionärem Elan und Geist wie in der Zeit des Nachkriegswiederaufbaus erfüllt wird. Die Partei- und Massenorganisationen haben die Agitprop-Aktion in Bezug auf die Wiederherstellung der Wälder konzentriert und kontinuierlich durchzuführen. Dafür sind alle Agitprop-Mittel wie Zeitungen und Sender zu mobilisieren.
Es ist die Rolle der Leitungen für diesen Kampf zu verstärken. Von ihrer Rolle hängt es in vielem ab, ob dieser Kampf gemäß der Absicht unserer Partei erfolgreich durchgeführt wird oder nicht. Die Leitungen sollten Perspektivplan, Etappen- und Jahr-für-Jahr-Plan richtig aufstellen und die Operation und Anleitung für deren Erfüllung gewissenhaft vornehmen. Bei der Wiederherstellung der Wälder darf es zu keinen Abweichungen kommen.
In diesem Kampf müssen die Funktionäre an der Spitze stehen. Sie dürfen sich nicht im Büro nur mit den statistischen Zahlen beschäftigen, sondern sollten wie die Kommandeure der Volksarmee in den pulsierenden Kampfplatz ziehen und mit dem Kommando „Mir nach vorwärts!“ die Massen zum Kampf führen.
Wie wir im Konfrontationskampf ohne Schüsse mit den USA und anderen feindlichen Kräften Sieg auf Sieg errungen haben, müssen wir im Kampf zur Wiederherstellung der Wälder mit dem Ziel, die Folgen des Schweren Marsches zu beseitigen und der Nachwelt die Reichtümer für alle Zeiten zu überliefern, unbedingt glänzenden Sieg erreichen.
Ich bin davon überzeugt, dass sich unsere Funktionäre, Volksarmisten, Werktätigen, Schüler, Studenten und Jugendlichen, die stets dem Ruf der Partei treu folgten, ganz im Sinne des Appells des ZK der Partei zu diesem erhabenen patriotischen Kampf wie ein Mann erheben werden.