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lundi 2 mars 2015

Que le Parti, l’armée et le peuple entiers entreprennent un énergique effort de remise en état des forêts pour recouvrir les montagnes de la patrie d’une verdure luxuriante

Kim Jong Un
Que le Parti, l’armée et le peuple entiers entreprennent un énergique effort de remise
en état des forêts pour recouvrir les montagnes
de la patrie d’une verdure luxuriante
Entretien avec les responsables du Parti, de l’armée et des organismes de l’économie de l’Etat
Le 26 février de l’an 104 du Juche (2015)
Nous saluerons, quelques jours après, la journée du Reboisement, jour mémorable où le grand Président Kim Il Sung a levé le flambeau du mouvement de plantation d’arbres.
Le 2 mars 1946, malgré son emploi du temps surchargé imposé par sa direction de l’édification d’une patrie nouvelle après la Libération, le grand Président est monté sur la colline Moran, où, en contemplant la nature du pays mutilée par suite de la domination coloniale japonaise, il a proposé le grandiose projet de planter de nombreux arbres dans toutes les montagnes pour les transformer en lieux de bonheur du peuple, recouverts de verdure.
La forêt est une précieuse ressource du pays et un bien à léguer aux descendants. Notre pays était appelé territoire brodé d’or pour l’abondance des arbres et fleurs dans ses montagnes et plaines. Mais, depuis la Dure marche, on a coupé inconsidérément les arbres dans le prétendu dessein d’obtenir de la nourriture et du bois de chauffage, et de plus, on a négligé d’arrêter des mesures judicieuses visant à prévenir les incendies de forêt, d’où une réduction importante des précieuses ressources forestières du pays. Etant donné la rareté des arbres dans les montagnes, la pluie, pour peu qu’elle augmente dans sa saison, entraîne inondations et éboulements de terre, tandis qu’en saison sèche les cours d’eau sont à sec, autant de facteurs qui entravent sérieusement l’édification économique et la vie du peuple. Cependant, nos cadres se sont contentés de remettre en état les routes ou les bâtiments atteints par les inondations, loin de prendre des mesures visant à reboiser amplement les montagnes et à juguler les dégâts d’inondations à leur source.
On peut dire que la forêt du pays se trouve actuellement devant l’alternative : ou bien sera-t-elle à jamais dévastée ou bien remise en état ? Plus de pas à faire en arrière au sujet de la forêt. Nul n’est en droit de se considérer comme maître du pays ni de parler de patriotisme sans se préoccuper de cette situation des forêts.
Le grand Général Kim Jong Il, affligé de voir la superficie forestière se réduire, a proposé le projet de procéder à la reforestation de tout le pays et au boisement des villes, et s’est donné tant de peine jusqu’à la fin de ses jours pour le traduire dans la réalité. Je ne peux l’oublier un seul instant, lui qui, en tournée pour sa direction de la révolution Songun, déplorait l’absence de verdure dans les montagnes, conséquence de la Dure marche disait-il, et recommandait de planter en grand nombre des arbres de bonnes essences sur les hauteurs dénudées pour changer le malheur en bonheur et léguer à nos descendants un beau territoire noyé dans une verdure luxuriante. Il est tout à fait inadmissible de leur laisser en héritage des montagnes dénudées, de simples élévations de terre.
Convertir d’ici dix ans toutes les montagnes, suivant le dessein des grands Président et Général, en montagnes de trésors, en montagnes d’or recouvertes de verdure, telles sont la résolution et la volonté irréductibles de notre Parti.
L’ensemble du Parti, de l’armée et du peuple doit entreprendre un énergique effort de remise en état des forêts pour recouvrir les montagnes de la patrie d’une verdure luxuriante.
La remise en état des forêts est une tâche difficile et complexe, car exigeant qu’on élève des plants d’arbres, les transplante et les entretienne pendant de longues années en pleines rigueurs de la nature ; c’est une vaste entreprise visant à transformer toutes les montagnes du pays en montagnes de trésors, en montagnes d’or. C’est une guerre visant à dompter la nature.
L’important dans la remise en état des forêts est de mener de front la création de forêts et la protection des forêts existantes.
Une grande innovation s’impose dans la création de forêts.
On ne doit plus, à cet égard, se contenter, à la journée du Reboisement, de planter quelques arbres ou de transplanter des arbres en pleine sève à titre de cérémonie, comme on le faisait jusqu’ici. Il faut procéder à la création de forêts de la façon dont on produit un grand nombre de plants et que le peuple entier s’engage dans la plantation d’arbres et leur entretien.
La réussite de la création de forêts suppose avant tout une ample production de plants d’arbres.
La production de plants d’arbres est la première opération de la création de forêts, et l’issue de l’effort de remise en état des forêts dépend de cette production dans les pépinières. Celles-ci sont à la remise en état des forêts ce que sont les usines d’armements qui fournissent des munitions en temps de guerre. De même qu’on ne peut gagner les batailles si l’on n’est pas approvisionné en munitions, de même on ne peut réussir dans la remise en état des forêts si les pépinières ne produisent pas suffisamment de plants d’arbres.
Il convient que les pépinières, notamment la Pépinière centrale, produisent en grand nombre des plants d’arbres de diverses bonnes essences.
Le grand Général a fait aménager, en prévoyant l’avenir alors que le pays était en difficulté, le centre de production de plants d’arbres moderne qu’est la Pépinière centrale, pour nous le léguer en héritage. Il revient à la Pépinière centrale de hausser davantage le niveau de perfectionnement scientifique, d’industrialisation et d’intensification de sa production et d’atteindre ou dépasser son objectif de production pour apporter un appoint important à la remise en état des forêts.
De bonnes pépinières doivent être bien aménagées en province aussi.
Dans les provinces aussi, on en aménagera de modernes, pareilles à la Pépinière centrale. Il faut veiller à créer des conditions suffisantes pour l’aménagement de pépinières, sans regarder à la dépense. En ce moment, les pépinières provinciales n’ont pas de serres bien aménagées bien qu’elles en aient besoin pour la production de plants d’arbres. Il faut veiller à l’aménagement de bonnes serres. Des serres modernes sont indispensables pour perfectionner scientifiquement, industrialiser et intensifier la production de plants d’arbres. Dans toutes les provinces, on aménagera à bon escient des serres modèles en tenant compte des particularités et du but de la culture de plants d’arbres, puis on généralisera cette expérience. Les pépinières provinciales doivent être solidement pourvues des diverses conditions matérielles et techniques nécessaires à une ample production de plants d’arbres.
Dans les pépinières, on s’assurera des semences de bonnes essences, fertilisera les champs de plants d’arbres, introduira largement des méthodes de production des plants d’arbres avancées et prendra des mesures strictes pour protéger les plants d’arbres des maladies et des insectes nuisibles. Les cadres et les employés des pépinières prendront pleinement conscience de l’importance des tâches qui leur reviennent dans la remise en état des forêts et assureront une production abondante de plants d’arbres avec le sentiment d’envoyer balles et obus au front.
Il faut assurer la qualité de la plantation d’arbres.
Sinon, de précieux plants d’arbres qui ont coûté tant d’effort périront, et il sera alors impossible de remettre rapidement en état les forêts. Si l’état des forêts du pays ne s’améliore point bien qu’on plante chaque année des arbres pendant la période de mobilisation générale pour l’administration du territoire national et le mois de plantation d’arbres au printemps, c’est que leur taux de survie est peu élevé du fait de la mauvaise qualité de la plantation ; certes, il est important de planter beaucoup d’arbres, mais il est plus important encore de hausser leur taux de survie grâce à la qualité de la transplantation.
De nombreuses personnes relevant des différents secteurs étant mobilisées pour la plantation d’arbres, il convient de les orienter convenablement de façon qu’elles respectent les règles techniques dans cette tâche. On instruira en détail sur les procédés à suivre les cadres, les militaires, les travailleurs et les jeunes, y compris les élèves, qui seront mobilisés pour la plantation d’arbres et exigera d’eux qu’ils les respectent strictement, afin qu’ils opèrent conformément aux règles techniques.
Un fumage et un entretien corrects s’imposent pour les arbres plantés.
Un plant demande beaucoup d’efforts et de soin pour devenir un grand arbre. Il faut veiller à un respect strict des diverses exigences dans le fumage et l’entretien des arbres, entre autres l’arrosage, l’épandage d’engrais et la taille des herbes et arbrisseaux. On procédera régulièrement à l’élimination des arbres malades et inutiles et à la plantation d’autres arbres. Un rigoureux système de responsabilité sera mis en vigueur pour que les organismes, les entreprises et autres unités d’activité assument la survie des arbres qu’ils auront plantés.
Au niveau de la remise en état des forêts, on répartira rationnellement des forêts à valeur économique, des forêts de protection et des marmenteaux. La création de forêts se fera suivant les principes du choix des arbres appropriés au sol et à la saison ainsi que de la plantation de dix arbres contre un arbre coupé. La méthode de création de forêts mixtes et l’exploitation agro-sylvicole seront largement introduites, et la méthode de transplantation des plants d’arbres et la création de forêts basée sur le renouvellement naturel seront combinées conformément à la situation.
De gros efforts sont requis pour la protection des forêts.
On promouvra avec force la protection des forêts du pays avec l’idée que la protection des forêts revient à celle des terres, de l’écosystème et de l’économie. De même que la prophylaxie est pratiquée dans le secteur de la santé publique, de même une protection et un entretien réguliers s’imposent pour éviter que les forêts ne soient détruites.
Il faut veiller à ce qu’on n’abatte pas inconsidérément d’arbres en montagne.
Actuellement, certains y procèdent sans autorisation s’ils ont besoin de combustible ou de bois d’œuvre, sans se soucier de ce qui adviendra des forêts du pays. Il s’agit là d’une traîtrise. Tous ceux qui vivent sur le sol de la patrie doivent tenir à chaque herbe et à chaque arbre et s’attacher à les protéger. Il faut veiller à ce que tous participent à la protection des forêts, fidèles au sens civique et respectueux de la légalité, afin de prévenir les actes d’atteinte aux forêts.
Prévenir les dégâts de maladies et d’insectes nuisibles importe pour la protection des forêts.
Cette prévention réclame qu’on soigne la surveillance pour découvrir en temps opportun l’apparition des maladies et des insectes nuisibles et prendre des mesures contre leur propagation. Le combat contre les maladies et les insectes nuisibles sera mené chaque année de mars à mai dans le cadre d’un mouvement de masse. Les dégâts de maladie et d’insectes nuisibles seront prévenus par diverses méthodes, entre autres l’usage des produits phytosanitaires biologiques et chimiques, la protection et la multiplication d’animaux utiles qui se nourrissent d’insectes nuisibles.
Des mesures rigoureuses s’imposent pour prévenir les dégâts d’incendie de forêt.
Un incendie de forêt réduit en cendres en un clin d’œil des ressources forestières qui ont coûté des efforts de longue haleine. L’Etat mettra sur pied un système d’observation et information sur les incendies et de mobilisation des masses, se dotera des conditions matérielles et techniques nécessaires pour éteindre tout incendie de forêt dès qu’il éclate, établira des coupe-feu réglementaires et les entretiendra régulièrement. Il peut arriver qu’au printemps et en automne on monte en montagne pour la cueillette de plantes médicinales ou dans divers autres buts. Dans ce cas, il faut veiller qu’on respecte strictement l’ordre établi. Des mesures particulièrement strictes contre l’incendie s’imposent dans les saisons où il risque le plus d’éclater.
La protection des ressources forestières suppose le règlement du problème du combustible des habitants.
Des mesures énergiques doivent être prises à cet effet, telles que la création de forêts à bois de chauffage dans chaque région, l’accroissement de la production et de la fourniture de charbon à l’usage des habitants. Il y a des cas où l’on est venu à bout de problème avec du méthane, de la cendre de charbon et de la houille sporophytique ; cette expérience doit être généralisée largement pour que toutes les régions parviennent à tout prix à se suffire à elles-mêmes pour le combustible.
Dans tons les secteurs, on s’arrangera pour réduire la consommation de bois afin d’être toujours moins tributaire des forêts.
Il faut veiller soigneusement au développement de la science et de la technique sylvicoles.
La création et la protection des forêts doivent aussi recourir à la science et à technique si l’on veut qu’elles réussissent.
Les établissements de recherche sylvicole doivent mener à bien des recherches sur les problèmes scientifiques et techniques qui se posent dans la sélection des arbres, la création, la protection et l’entretien des forêts. Il faut s’investir dans les recherches visant à obtenir et répandre largement des arbres de bonnes essences à valeur économique et adaptés au climat et au sol de notre pays. De même, des recherches seront menées pour perfectionner la méthode de plantation et d’entretien qui répond aux particularités locales et aux conditions réelles de notre pays. On doit rechercher une méthode qui permette de planter les arbres en toute saison et étudier aussi les problèmes posés par la création, la protection et l’entretien de forêts à long terme.
Des mesures s’imposent pour adopter et diffuser largement les réalisations scientifiques et techniques récentes du monde concernant la création et la protection des forêts. Actuellement, notre pays dispose de peu d’arbres de bonnes essences ; il faudra en introduire d’autres pays et les acclimater pour les répandre largement. On cultivera le plus souvent les arbres appréciés par l’éminent Général, notamment le pin strobus, qu’on répandra dans tout le pays.
Il faut réussir la diffusion de la science et de la technique sylvicoles chez les cadres et travailleurs. Le peuple entier devant participer à la création et à la protection des forêts, chacun doit être au courant de la méthode de plantation et d’entretien selon les espèces d’arbres. Partout dans le pays sont aménagés des centres de vulgarisation des connaissances scientifiques et techniques, qui doivent servir efficacement de point de départ dans la diffusion des connaissances en matière de sylviculture de sorte que les gens se tiennent au courant de la tendance mondiale du développement de la science et de la technique sylvicoles.
Le développement de cette science et de cette technique suppose un bon aménagement de l’Académie de sylviculture. Certains cadres négligent l’aménagement de cet établissement parce que le développement de la science et de la technique sylvicoles ne produit pas son effet en un ou deux ans, mais ils doivent se garder de cette erreur. Il faut en faire une académie de premier ordre dans le monde. Non seulement cet établissement, mais aussi les centres de recherche sylvicole en place dans les provinces doivent être aménagés avec soin.
Je veux aborder maintenant la nécessité de renforcer la supervision et le contrôle sur la création et la protection des forêts.
Du moment qu’un appareil national efficace pour la supervision des forêts a été créé suivant les mesures prises par le Parti, il doit mener à bien cette surveillance et ce contrôle des forêts du pays en tenant en main l’ensemble de l’entreprise.
Il faut resserrer le contrôle juridique sur la création et la protection des forêts. Si ce contrôle est faible, il y a risque que les pratiques illicites continuent à se faire jour dans ce domaine. L’Etat doit resserrer le contrôle juridique en la matière pour que les tendances négatives ne puissent apparaître. L’abattage arbitraire doit être mis à l’index, quelle que soient l’unité d’activité et la personne qui en sont responsables. Des récompenses et des punitions seront appliquées judicieusement aux unités d’activité bonnes et mauvaises dans la création et la protection des forêts. Il est nécessaire de bien former les rangs des surveillants forestiers et de les redynamiser dans leur sens des responsabilités et leur rôle.
La remise en état des forêts étant une entreprise à long terme qu’on mène en prévision d’une décennie, il faut de l’opiniâtreté pour la promouvoir jusqu’à son achèvement.
Faire preuve d’ardeur par intermittence ne peut faire réussir cette entreprise. Les cadres doivent pousser en permanence la création et la protection des forêts avec esprit de suite, imprégnés du sens du mot de l’éminent Général : « Vivre dans l’avenir plutôt que dans le présent ! »
Le plan de remise en état des forêts ne doit pas rester lettre morte. Nous devons faire de toutes les montagnes du pays des montagnes d’or recouvertes de verdure pour prouver par les faits que la Corée n’a qu’une parole.
Il faut proposer la remise en état des forêts comme une tâche importante qui engage le Parti, l’Etat et l’armée et la promouvoir avec force en mobilisant l’ensemble des forces et des moyens.
La remise en état des forêts est une entreprise politique importante visant à la réalisation des recommandations des grands Président et Général ainsi qu’une entreprise des plus patriotiques tendant tant à la richesse, à la puissance et au développement de notre pays, de notre patrie, qu’à la prospérité des générations futures. Vu l’énorme importance que revêt cette œuvre, le Parti a pris l’initiative de faire adopter et publier une décision conjointe du Comité central du Parti du travail de Corée, du Comité de la défense nationale de la République populaire démocratique de Corée et du Commandement suprême de l’Armée populaire de Corée invitant tous ses adhérents, toute l’armée et tout le peuple à lutter énergiquement pour remettre en état les forêts, de même qu’il a fait constituer de puissants commandements à cet effet.
Le Parti, l’armée et le peuple entiers doivent se mobiliser pour la remise en état des forêts.
Cette mobilisation générale est indispensable pour la réussite de l’entreprise. L’ensemble du Parti, de l’armée et du peuple doit s’y engager comme un seul homme de même que tout le peuple s’est engagé dans la reconstruction de l’après-guerre. Que le Parti, l’armée et le peule entiers se mobilisent pour mener avec force la remise en état des forêts !, tel est le mot d’ordre militant que propose notre Parti à l’heure actuelle.
Il revient à l’Armée populaire de se tenir à la tête de cette entreprise.
Elle doit y jouer un rôle de pionnier tout comme elle le fait dans les autres domaines. Ce sont aux commissaires politiques des unités à tous les échelons de l’Armée populaire de prendre eux-mêmes en charge la création et la protection des forêts sous leur propre responsabilité.
Une coopération étroite entre l’armée et le peuple est requise pour que la grande union entre eux manifeste toute son efficacité dans cette œuvre.
Des mouvements de masse dynamiques s’imposent pour mener à bien la remise en état des forêts.
Recourir à des mouvements de masse pour stimuler la révolution et le développement du pays relève de la méthode de travail traditionnelle de notre Parti. Les organisations du Parti et celles de travailleurs doivent relancer le mouvement des forêts Aeguk dignes du socialisme et le mouvement des arrondissements modèles dans l’entretien des forêts avec autant d’ardeur qu’ils ont mené le mouvement Chollima dans l’après-guerre. En particulier, les organisations de l’Union de la jeunesse doivent mener le mouvement visant à aménager et entretenir avec soin les forêts de la Jeunesse et les forêts de l’Organisation des enfants, de sorte que tous les jeunes, y compris les enfants, puissent contribuer efficacement à recouvrir leur patelin d’une verdure abondante.
Il faut mener avec dynamisme le travail d’information et de motivation pour inciter le Parti, l’armée et le peuple entiers à la remise en état des forêts.
Rien au monde ne sera impossible si le travail d’information et de motivation réussit à enflammer d’ardeur patriotique les cœurs de l’ensemble des militaires et des civils et à mettre en jeu leur force morale. Le meilleur atout pour réussir dans toute entreprise est la force morale des masses. Une intense offensive d’information et de motivation s’impose pour canaliser au maximum la force morale des cadres et des travailleurs.
Il est indispensable de mettre en jeu le patriotisme Kim Jong Il dans la remise en état des forêts. Cette entreprise peut être considérée comme une épreuve pour l’esprit patriotique de chacun. On prétend avoir planté quantité d’arbres ces dernières années, mais la création de forêts ne réussit pas. C’est la preuve qu’on se contente de parler de patriotisme, au lieu de payer de sa personne. Le patriotisme est le noble esprit qui fait cas même de chaque arbre de la patrie et qui fait dédier sueur et efforts à le développer ; la volonté patriotique de chacun se développe quand il plante et entretient avec soin par lui-même même un arbre. Qu’on inculque aux cadres, militaires, travailleurs et jeunes, y compris enfants, que la création et la protection des forêts sont une entreprise au plus haut point patriotique parce que visant à un bel avenir de la patrie, afin qu’ils s’engagent dans la remise en état des forêts avec une grande ardeur patriotique.
Dans tous les secteurs et unités, il faut mener à pied d’œuvre une information et une motivation intenses pour faire déborder le pays entier d’ardeur et d’élan révolutionnaires pareils à ceux de la période de reconstruction de l’après-guerre. Les organisations du Parti et celles de travailleurs lanceront des offensives d’information et de motivation intensives et successives en ce qui concerne la remise en état des forêts. Ces offensives doivent mobiliser les journaux, la radio et tous les autres médias.
Il faut que les commandements pour la remise en état des forêts jouent efficacement leur rôle. Il dépend grandement de leur rôle que cette entreprise réussisse comme le souhaite le Parti. Ils élaboreront de façon judicieuse le plan à long terme, le plan de chaque étape et le plan annuel, et mèneront à bien la direction des opérations pour leur réalisation. Il faut veiller à ce que des déviations ne se manifestent pas.
Les cadres se mettront à la pointe de l’entreprise. Au lieu de se laisser accaparer par les chiffres statistiques dans le bureau, ils se rendront sur les lieux de travail en pleine effervescence et conduiront les masses à la remise en état des forêts en criant le commandement « En avant, après moi ! » à l’instar des commandants de l’Armée populaire.
Comme nous avons remporté des victoires successives dans la confrontation sans coups de feu avec les Etats-Unis et autres forces hostiles, nous devrons remporter à coup sûr une victoire éclatante dans cette entreprise destinée à remédier aux conséquences de la Dure marche et à léguer des biens durables à la postérité.
Je suis convaincu que nos cadres, militaires de l’Armée populaire, travailleurs et jeunes, y compris les élèves, qui ont toujours répondu par leur fidélité à l’appel du Parti, en feront de même à l’appel du Comité central du Parti et s’engageront comme un seul homme dans la remise en état des forêts, cause patriotique sublime.